Quantcast
Samedi 25 mai 2013 6 25 /05 /Mai /2013 01:11

Art

 

 

 

 

 

 

Pour ce « TABLEAU DU SAMEDI »

J’ai choisi le thème du printemps…

La Déesse du printemps, Flore, vous y invite, dans des jardins enchantés et enchanteurs !

 

Pour admirer les tableaux de ce peintre :

 

http://liviaaugustae.eklablog.fr/

 


Par liviaaugustae.over-blog.com - Publié dans : Art - Communauté : Le Tableau du Samedi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 24 mai 2013 5 24 /05 /Mai /2013 23:52

 

 

 

 

 

numerisation0005.jpg

 

 

La cigogne, en riant, aujourd’hui,

Est arrivée chez nous,

A déposé son balluchon,

Et devinez ce qu’il contenait ?

Une adorable petite fille.

Son papa, et sa maman,

L’ont prénommée Jeanne.

Inutile de vous dire,

Vous l’aurez deviné,

Que toute la famille est dans la joie !

 

Une fois, n’est pas coutume ! Je passe au rose pour vous annoncer la naissance de ma petite fille Jeanne !

Liviaaugustae

 

 

 

 

 

 

 


Par liviaaugustae.over-blog.com - Publié dans : Billet - Communauté : Embellissons nous la vie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 24 mai 2013 5 24 /05 /Mai /2013 09:58

 

 

 

 

 

 

454px-Jacques offenbach

 

Portrait de Jacques Offenbach par Grünewald (1881)

(Image Wikipédia)

 

 

 

 


 

 

 

(Jacob Eberst dit)

OFFENBACH JACQUES.

Compositeur français d’origine allemande.

(Cologne 1819-Paris 1880)

 

Connu  comme le plus grand compositeur d’opérettes, le roi des divertissements du second Empire, le « Mozart des Champs-Elysées », comme l’appelle Wagner, il a été pour cela, aussi fêté d’un côté que mésestimé de l’autre

Parce que l’on s’amuse à « la Belle Hélène », ou à « Orphée aux Enfers », on tend à considérer la musique de ses œuvres comme indigne d’être mesurée à celle des « grands », alors que, comme l’a relevé René Leibowitz, c’est une véritable musique d’opéra ample et inventive.

Jacob Eberst était originaire d’Offenbach-sur-le-Main, c’est de là que vient le pseudonyme qu’il prit par la suite.

Il apprend le violon avec sa mère ainsi que le violoncelle, instrument dont il deviendra un virtuose.

C’est par des récitals de violoncelle dans les salons qu’il commencera à entrer dans la carrière en 1834, avec un répertoire de pièces qu’il écrivit pour cet instrument (duos, romances, danses), et qui restent les seules pièces de « musique pure » dans sa production. En 1883, il amené à Paris et accepté par Cherubini comme élève au Conservatoire de Paris…

Très indiscipliné il n’y reste qu’un an, et finit par être embauché comme violoncelliste de fosse dans des orchestres d’opéra-comique.

Pendant huit longues années il gagne sa vie comme violoncelliste…

Il se remet à écrire des opérettes, mais devant les difficultés de faire jouer celles-ci, il prend en 1855, l’année de l’Exposition, la gestion d’un minuscule théâtre situé aux Champs-Elysées et qu’il baptise Bouffes-Parisiens. Et c’est là que ses opérettes commencent à obtenir un succès qui se répand à l’étranger. Il cumule les rôles de compositeur, directeur de troupe, répétiteur de l’orchestre etc… Les Bouffes-Parisiens  déménagent dans un théâtre plus grand, passage de Choiseul…

Après une série de succès obtenus par des opéras  bouffes en un acte, il fait donner ses pièces dans des théâtres plus importants, et s’attaque à des entreprises de plus grandes dimension…

Il devient la vedette du second Empire et de sa cour…

La guerre de 1870, interrompt cette période heureuse, et l’expose à des attaques xénophobes, bien qu’il se soit fait naturaliser français en 1860…

Comme on l’a dit, Offenbach est un musicien dont la réputation a eu à souffrir de l’absurde hiérarchie des genres : souvent seul l’humour des aroles et des situations place ses opérettes sous le signe du divertissement sans prétention. Par contre la musique d’Orphée aux Enfers, et de la Belle Hélène égale ou surpasse, en invention, en qualité mélodique, en sens dramatique bien des opéras sérieux…

On a relavé dans maints passages de son œuvre une mélancolie à peine cachée, non pas mélancolie romantique, mais mélancolie très humaine et sans pose.

On peut le rapprocher de ces burlesques géniaux du cinéma muet (Chaplin, Keaton) dont on ne connaît que le visage de l’amuseur.

Extrait de : Dictionnaire de la musique Larousse

 

 

 

 

 

 

 


Par liviaaugustae.over-blog.com - Publié dans : Musique - Communauté : Embellissons nous la vie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 12:20

 

 

 

 

 

 

 

HENRI MARTIN les tricoteuse 1913

Jeunes femmes en jardin de Marquayrol

Tableau  d’Henri Martin

 

Faites-vous de jolies robes.

La nature mis aux doigts de la femme un art charmant qu’elle sait d’instinct et qui est son art à elle, comme la soie est à la chenille, ou la dentelle à l’agile et fine araignée…

Elle est poète, l’artiste de sa grâce et de sa candeur ; elle est la fileuse du mystère dont s’habille son goût de plaire. Tout le talent quelle met à ressembler à l’homme dans les autres arts ne vaudra jamais l’esprit et la trouvaille d’un rien d’étoffe qu’elle chiffonne.

Je voudrais que cet art-là fût honoré, et de même que l’évocation devrait consister à penser avec son esprit, à sentir avec son cœur, à exprimer la petite chose personnelle, le moi intime latent, qu’au contraire on refoule, ou nivelle en vue de ressembler toujours aux autres, je voudrais que la jeune femme fut de bonne heure l’artiste de cet art de la toilette, sa propre habilleuse… et plus tard, l’habilleuse de ses enfants.

LEMONNIER

 

Il est vrai que ce doit être merveilleux, de se faire soit même ses toilettes, avec : « un rien d’étoffe qu’on chiffonne » !

Malheureusement, toutes les femmes ne peuvent « chiffonner » comme elles l’aimeraient. Je dessinais, autrefois, (un peu styliste) des modèles de robes et les faisais fabriquer par une couturière qui savait elle « chiffonner » !

Les travaux d’aiguilles ne m’ont jamais intéressée, je préférais dessiner, et peindre aussi, ou rimer selon les heures et mes envies. Je n’aime toujours pas les travaux d’aiguilles, mais j’aime aller choisir chez un « faiseur », une toilette que d’autres ont « chiffonnés ».

Car, las, les couturières ont disparues, et je ne joue plus à la styliste !

Liviaugustae 

 

 


Par liviaaugustae.over-blog.com - Publié dans : Billet - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 11:47

 

 

 

 

 

 

 

 

500px-Montesquieu_1.png

 

 Portrait de Montesquieu

(1728, peintre anonyme) 

Charles-Louis de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu.

 

« La dette publique ôte les revenus véritables de l’Etat à ceux qui ont de l’activité et de l’industrie, pour les transporter aux gens oisifs, c’est-à-dire qu’on donne des commodités pour travailler à ceux qui ne travaillent point et des difficultés pour travailler à ceux qui travaillent ».

MONTESQUIEU (1748)

 

 

 

 

 

 

 

 


Par liviaaugustae.over-blog.com - Publié dans : Apogthème - Communauté : Histoire et Archéologie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés