Mercredi 17 septembre 2014 3 17 /09 /Sep /2014 17:30

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 14 décembre 2012 5 14 /12 /Déc /2012 11:26
 
 
 
 
 
 
SALLE DE L’OPERA ROYAL
 
 
 
 
 
numérisation0004Vue des troisièmes loges de l’Opéra royal avec la colonnade, les arcades des miroirs et les demi-lustres.
 
«(Château de Versailles et Trianon)
 

 

 

 

 

 

numérisation0001-copie-1Vue de l’avant-scène avec les deux groupes de colonnes corinthiennes et le fronton orné d’un cartouche portant les armes du Souverain.

(Château de Versailles et Trianon)

 

 

 

 

 

numérisation0003Loge de Louis XV à l’opéra royal. Peintre Claude Joseph Vernet, sous la direction de Jacques Ange Gabriel.

 

 

Si Louis XIV ne dérogea presque jamais au cérémonial de cour, Louis XV cultiva quand à lui, une certaine distance avec les obligations de représentation. Pour son opéra, il demanda par exemple à Jacques Ange Gabriel de lui réserver trois loges grillagées, discrètes et confortables où il pourrait assister aux spectacles presque incognito, accompagné de ses intimes et de ses ministres. La grande loge royale prévue ne fut donc jamais réalisée.

Dans l’iconographie de l’opéra, la figure de Louis XV est de même absente. Le Roi, peu intéressé par la glorification de sa personne, était plus sensible aux arts décoratifs auxquels il assignait la fonction de flatter l’esprit et les sens.

Réalisé en 1769 par le peintre Claude Joseph Vernet, le décor des trois loges, qui tiennent plus du boudoir, est ainsi une célébration de la beauté sensuelle sous une forme allégorique.

Entrelacée d’exquises grotesques, la loge du Roi voit des oiseaux picorer à l’embrasure de sa grille, tandis que des sirènes ailées offres des vases et des corbeilles de fruits dans un flot de rameaux fleuris et de rubans.

Dans les deux autres loges des ministres se déploient, sur des motifs de fleurs et de pampres, des bacchantes, bergères, chasseresses, néréides, amazones et autres nymphes à demi nues, qui évoquent les actrices telles qu’on les rêvait.

Louis-Philippe en a été si choqué qu’il les fit recouvrir d’une couche de badigeon. Heureusement, la première restauration de la salle entre 1952 et 1956 à permit de les redécouvrir.

 

 

 

 

 

numérisation0003 (2)Jupiter, bas-relief décorant les premières loges,

(bois, dorure, 1770) par Augustin Pajou

(Château de Versailles et de Trianon).

 

 

 

 

 

numérisation0001-copie-2Apollon couronnant les Arts

(bois, 1770) par Augustin Pajou

(Château de Versailles et de Trianon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par liviaaugustae.over-blog.com - Publié dans : Patrimoine - Communauté : Embellissons nous la vie
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Jeudi 13 décembre 2012 4 13 /12 /Déc /2012 10:46

 

 

 

 

 

 

 

 

 

800px-Crocuta crocuta Amboseli NP (cropped)Hyène tachetée

(source Wikipédia)

 

« Le débat n’est pas entre les héros et les saints ; le combat est contre les intellectuels, contre ceux qui méprisent également les héros et les saints.

Le débat n’est point entre ces deux ordres de (la grandeur). Le combat est contre ceux qui haïssent la grandeur même, qui haïssent également l’une et l’autre grandeur, qui se font les tenants officiels de la petitesse, de la bassesse, et de la vilenie. »

CHARLES PEGUY extrait de : Notre jeunesse, les cahiers de la quinzaine (1910)

 

C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui sous nos yeux ébahis.

Les hyènes (médias) à la botte d’un pouvoir incapable, petit, mesquin, diviseur, qui piétine l’idéal français, nous tirent vers le bas.

Liviaaugustae

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par liviaaugustae.over-blog.com - Publié dans : Apogthème
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Jeudi 13 décembre 2012 4 13 /12 /Déc /2012 10:29

 

 

 

 

 

 

L’OPERA ROYAL DE VERSAILLES

 

 

 

 

 

 

numérisation0001Façade nord, sculpteurs Augustin Pajou et Jules Antoine Rousseau, architecte Jacques Ange Gabriel.

 

 

S’élevant au pied des réservoirs alimentant les fontaines du jardin, cette façade aux ravissants décors sculptés constitue la partie manquante au château de Louis XIV, resté inachevé par manque de fonds. Près de 80 ans après, Louis XV choisit d’édifier l’Opéra Royal (1768-1770) au même endroit, la forte déclivité du terrain sur lequel étaient établis l’aile nord et les réservoirs permettant d’aménager un important dessous de scène.

La salle de l’opéra fut réalisée entièrement en bois et s’éclairait grâce à 3000 mille bougies. La présence de l’eau était indispensable en raison des risques d’incendie.

La maçonnerie de l’opéra fut réalisée entre 1764 et 1765, avant même qu’on ait établit un plan d’ensemble pour la salle. La sculpture de la façade nord fut confiée en 1769 à Augustin Pajou et Jules Antoine Rousseau.

Au fronton de l’avant-corps trône la poésie lyrique sous les traits d’une femme couronnée de lauriers et jouant de la lyre, assise au milieu de nuées d’où s’élèvent des amours. Aux clés des arcades du rez-de-chaussée et des croisées à l’étage président Apollon, Mars et Minerve.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par liviaaugustae.over-blog.com - Publié dans : Patrimoine - Communauté : Histoire et Archéologie
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Mercredi 12 décembre 2012 3 12 /12 /Déc /2012 17:56

 

 

 

 

 

 

 

NANTES : SES RUES LITTERAIRES…

 

 

La Place Graslin à Nantes, est le départ des rues, portant les noms des grands écrivains français…

 Louis François de Graslin, publiciste et économiste français, né à Tours en 1727, et mort à Nantes en 1790. Il fut un des adversaires des physiocrates (doctrine présentant une théorie générale de la société et reposant sur deux conceptions essentielles, l’une de caractère philosophique, celle de l’ordre naturelle l’autre de caractère économique, celle du produit net.)

Sur cette magnifique Place, se tient le théâtre « Graslin », remontant au XVIIIe siècle, édifié par Mathurin Cruchy.

 

 

 

 

 

 

800PX-~1Le Théâtre Graslin a Nantes.

(source Wikipédia)

 

En face du théâtre, « la Cigale » (cantine de notre maire-premier ministre), quand ce dernier se trouve à Nantes. Je n’y ai été qu’une seule fois après le théâtre, c’est bon,  mais l’on n’y a pas ses aises, les tables y sont collées les unes aux autres, de plus il faut un portefeuille bien garni car la chaire y est chère !

 

 

 

 

 

numérisation0001LA CIGALE

Brasserie 1900 classée Monument Historique…

 

 

Tout autour, la rue Voltaire, la plus large est bordée par de grands et beaux immeubles. (Mais un peu sombre et sévère à mon goût).

La rue Racine descend vers la place, tendit que la rue Corneille et la rue Molière encadre le théâtre, cette dernière est prolongée par la rue Jean de La Fontaine.

La rue Jean-Jacques Rousseau, étriquée, tristounette, dévale vers les quais, qui connurent leur apogée au XVII-XVIIIe siècles, avec les armateurs nantais, mais qui, sombra ensuite, pour devenir un quartier  plus ou moins malfamé de Nantes. Mais aujourd’hui devenu grâce à notre maire un quartier « très chic » style « bobos » !

Je ne présente pas ces écrivains, que tous les français sont censés connaitre !

Tandis que la rue Gresset,  poète et dramaturge français, né à Amiens en 1709 et mort en 1777. Auteur de poésie humoristique, il connut le succès avec sa comédie « Le Méchant » en 1734 qui lui ouvrit les portes de l’Académie française. Accompagne la rue Voltaire jusqu’à la Place… 

La rue Piron, aborde la Place aux alentours de la Cigale. Elle doit son nom à : Piron (Alexis). Poète et auteur dramatique français (Dijon 1689 – Paris 1773). Il s’illustra dans la carrière littéraire avec « Arlequin Deucalion » (1722), pétillant monologue en trois actes destinés à riposter à la Comédie Française, qui interdisait les dialogues au théâtre de la Foire. Auteur de la comédie en vers « La Métromanie » (1738), satire des faux poètes de salon, et de Poésies spirituelles ou licencieuses, il fut surtout célèbre par son esprit caustique et excella dans des Epigrammes, souvent dirigées contre Voltaire ou l’Académie.

La rue Crébillon quand à elle, où tous les beaux commerces de vêtements, se pressent, va doucement rejoindre la Place Royale, dans la fontaine de laquelle trône  la statue personnifiant la Loire.

C’est Prosper Jolyot, sieur de Crais-Billon, dit Crébillon, qui donna son nom à cette rue. Auteur dramatique français (Dijon 1674 – Paris 1762). Des intrigues ingénieuses, le sens des coups de théâtre, une versification médiocre caractérisent les neuf tragédies qu’il a laissées. Œuvre principale : Zénobie (1711).

La rue Crébillon, est rejointe en son milieu par la rue Boileau, laquelle coupe net la rue Scribe, qui doit son nom à : Scribe Eugène : Auteur dramatique français (Paris 1791-1861). D’abord médiocrement accueillies durant les premières années de la Restauration, ses comédies, où l’influence de Goldoni et de Diderot est sensible, plurent à la bourgeoisie pour le rôle qu’elles assignent à la réussite sociale et à l’argent. Dramaturge habile, grand inventeur d’effets comiques et de coups de théâtre, Scribe a fait représenter plus de 350 pièces, ensemble imposant d’où se détachent : Bertrand et Raton (1833), Le Verre d’eau (1840), Le Puff ou  Mensonge et Vérité (1849), et surtout Bataille de dame (1851). Seul ou en collaboration, il a publié de nombreux livrets d’opéras et d’opéras-comiques : La Muette de Portici (1828) ; La Juive (1835) ; Les Huguenots (1836) ; La Favorite (1840) ; Le Prophète (1849). (Académie Française (1834).

 

Un petit tour de Nantes, ma ville adoptive.

Liviaaugustae.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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